Pensées, divagations et citations d'un étudiant, tout simplement.
Je vais vous raconter une histoire, une vraie. C’est un après-midi à Louis-Ferdinand Céline. C’est à Meudon, le type a alors 67 ans et se dit qu’il serait peut-être temps d’arrêter d’écrire…C’est de cet après-midi là que je vais vous parler, celle de la fin de son œuvre. Il termine donc ce premier juillet 1961 son tout dernier livre : Rigodon. Avec toute l’émotion qu’on doit imaginer… Il va prévenir sa femme, Lucette Almanzor (danseuse) que le bouquin est fini pour de bon, que sa vie d’écrivain touche à sa fin. Il s’installe ensuite à son bureau et écrit une lettre à son éditeur monsieur Gallimard, il le prévient que Rigodon est prêt. Voilà, Céline est alors à la retraite… et meurt le soir même à 18 heures.
« Si les choses nous emportaient en même temps qu’elles, si mal foutues qu’on les trouve, on mourrait de poésie. Ca serait plus commode en un sens. » Céline – Mort à Crédit