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Mardi 3 novembre 2009
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"Lorsque les hommes commencent à se sentir à l'étroit dans leurs espaces géographiques, social et mental, une solution simple risque de les séduire : celle qui consiste à refuser la qualité humaine à une partie de l'espèce."

Bye bye Monsieur ! 
Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 19 octobre 2009
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Seul tout le temps. Voilà le bonheur. Réussir à se sentir seul même en ne l’étant pas. Réussir à se dire qu’on est invariablement, éternellement seul. Que ce petit sentiment de tristesse qui est au fond de nous est finalement la meilleure chose qui nous fût offerte. Parce que cette lueur est invariable, toujours la même, toujours aussi stable. Alors c’est cool, on peut imaginer d’être un peu moins bête, un peu moins changeant. Pouvoir construire quelque chose sans avoir envie de le détruire le lendemain, c’est pas beau ?
Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 18 octobre 2009
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Ca vient de profond, loin de feindre. C’est tout une essence.

 

La cause en est un je ne sais quoi, presque imperceptible.

 

Hors de ça, il n’y a que vice, ténèbres, mort, désespoir.

 

Rien n’est jamais pur ni certain mais tout est rêvé tel.

 

Le regard change, les effets en sont effroyables.

 

On délaisse tout, voyez la primauté de la chose.

 

On va plus vite vers notre salut ou notre perte.

 

Quand le fer est rouge, le cœur s’en souvient.

Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 12 octobre 2009
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Franchement, j’y pensais bien depuis trois heures. Je me cassais la tête. Et d’un coup, l’idée m’a sauté aux yeux, le téléphone était juste à côté de moi, l’abruti ! Ni une ni deux, je l’attrape.  J’appelle le téléphone rose et Brenda, qui devait plutôt s’appeler Jean, décroche. Je dis « Brenda, j’en peux plus, dis moi ce qu’est la vie ! ». Inspirée la Brenda :

 

« Peut-on vraiment lui donner une définition ? Je refuse de m’enterrer dans des points de vue style « c’est profiter de l’instant présent, s’éclater » ou encore « c’est 9 mois après la copulation », simpliste ! Mon petit, on ne vit pas pour être heureux ou pour autre chose, il n’y a pas de sens à la vie au départ ! Mais si tu ne lui en donnes pas, tu finiras au fond d’un caniveau. La vraie vie ne disparait pas quand tu arrêtes d’y penser, elle est palpable ! Ce n’est pas bêtement le contraire de la mort comme te le dira le premier esprit vaseux venu. Au fond, je n’en sais rien, je ne sais même pas pourquoi ça existe. Je n'en vois vraiment pas la signification… »

 

Outré, je la coupe : « nan mais ça va oui ! Et tu me fais payer pour entendre ça, catin vocale ! ». Raccrochage en règles ! Même le téléphone rose ne pouvait résoudre ce problème, chose incroyable. Puis soudain, le flash, la révélation. J’allumai la télévision, l’encéphalogramme s’aplatit.

Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 7 octobre 2009
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Aujourd’hui, j’ai été en ville et dans une longue rue droite j’ai croisé une fille aux yeux noirs. Très belle, il y a eu un regard. Je me suis retourné, elle non. J’en suivais ensuite une autre dans un tournant, elle aurait pu faire tomber son briquet, je l’aurais ramassé. Je suis arrivé à la fac, et quand je suis passé devant le bâtiment principale, une grande blonde aux cheveux bouclés m’a regardé, j’aurais du la voir. J’ai aussi été photocopier mon emploi du temps. J’aurai voulu que cette fille un peu garçon manqué, à l’autre photocopieuse, ne sache pas la faire fonctionner. Mais elle savait. Après, j’ai pris le chemin du retour. Je suis passé près d’une brune arrêtée qui démêlait un nœud dans ses écouteurs, mes yeux ont quitté son visage au moment où elle relevait la tête. Aujourd’hui, il ne s’est rien passé.

Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 5 octobre 2009
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Musique dégoûtante et conversations sans fonds, je scrute le fond de mon verre essayant d’y trouver un semblant d’ivresse. Rien à faire. Las, je relève la tête et suis puni par la vue affligeante d’une foule abrutie, réglée, animale. Une insidieuse sympathie se lit sur chaque bouche, aux coins de tous les yeux. Je suis éreinté, à la recherche d’un peu d’électricité dans cette immobilité. Tous ces sourires niais qui me disent « je t’aime », que j’emmerde à coup d’indifférence. Tous ces visages féminins maquillés à l’extrême, qui me chérissent de loin, qui m’observent de haut en bas. Ces chuchotements discrets à mon sujet. J’ai tout vu, tout flairé. L’adrénaline que je provoque et que j’ignore, joues rouges au premier regard, je suis maître de leur désœuvrement. Je me laisse être apprécié dans un abattement de plus en plus désagréable. Je jette toute ma supériorité aux regards alentours, ceux-ci acceptant mon arrogant dédain. Je n’aurais qu’à marcher quelques pas et dire quelques mots pour posséder n’importe laquelle, d’où mon ennui incurable. Le seul intérêt de ce jeu gagné d’avance est son obscénité. Plus je suis infect plus on me veut. Je défie chacun du regard : les réactions varient du regard fixe bouleversé au sourire soumis, toujours ce même aveu pitoyable. 

 

Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 4 octobre 2009
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Frotte autant que tu veux, c’est peine perdue. Parce que la force la plus immense m’est risible, parce que je resterai. Je t’aime et je t’aime. Dense, solide et impressionnant, des bagatelles pour juger mon penchant. Mon amour sera  prodigieux, inaltérable et irascible. Je ne cèderai pas, je paierai tout les prix pour tes éclats. J’implorerai la providence pour qu’elle me jette sur ton chemin, je composerai les plus belles coïncidences. Je feindrai ce qu’il faudra, je jouerai mon meilleur rôle, je serai faux jusqu’au dégoût. Toujours dans l’espérance d’une seconde d’étreinte, je serai ton ombre prête à tout. Prépare-toi aux plus grands périples, à fuir comme personne avant. Pas de traces ni d’espoir permis. Je flairerai les cendres d’un espoir à des kilomètres, à des années. Et je t’aime et je t’aime.

Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 2 octobre 2009
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En transe ! Gisant dans ma sueur ! J’en peux plus et elle, à côté, déjà assise entrain de fumer, prête à passer à la caisse ! Foutue corrompue ! Donneuse et gâcheuse de plaisir, rôles incompatibles ! Et pourtant, je pourrais la regarder des heures. Cette défiance de mégère, cette classe dans le débauchage total ! Elle ne porte rien qu’un peu de parfum dans les cheveux mais ne s’habille pas de tissu, l’insolence lui suffit. Tout un style ! Je l’adore et la déteste, cherche comment être à ses yeux. Mais rien à faire, je suis moins que rien, vraiment ! Je la regarde, abruti par sa suffisance, elle est totalement ailleurs. Je paie, elle s’en va. Le lendemain matin, j’ouvre mon journal café à la main. Soudain, ma tasse tombe et éclate, elle, ma muse ! Dans les avis mortuaires. 

Par Hey - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 29 septembre 2009
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"Qui ne voit point la vanité du monde est bien vain lui-même. Aussi qui ne la voit point excepté les jeunes gens qui sont tous dans le bruit, le divertissement et dans la pensée de l'avenir ? Mais ôtez leur le divertissement, vous les verrez se sécher d'ennui. Ils sentent alors leur néant sans le connaître, car c'est bien malheureux que d'être dans une tristesse insupportable aussitôt qu'on est réduit à se considérer, et à n'en être point diverti."
Par Hey_57 - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 25 septembre 2009
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Réveille-toi ! Même s’il faut revenir à la vie, cette mégère. Tu as une maladie, tu le sais ? L’humanité ! Le virus du vide, ne se soigne pas. Alors rassasie-le ! Prends plus, gave-le ! Tout est si fort à l’intérieur, si coloré, vivant ! Ce bas monde porte bien son nom, lamentable ! Immobile, sombre et pathétique ! Ne laisse pas l’immondice qui pénètre tes yeux salir ton esprit. Vois comme tu es maître, comme tout ce qu’il se passe en toi décide de la valeur de ce qui t’entoure. Imagine à quel point tu décides de ton moral ! Vais-je aller bien aujourd’hui ? Vais-je voir les choses du bon côté ? Ne sois pas ton propre esclave sans t’en rendre compte. Ne sois pas n'importe qui ! Lambda est un connard.

Par Hey_57 - Publié dans : Pensées, réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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  • : Trompe le monde
  • trompe-le-monde
  • : Si vous lisez mes conneries, la confusion mentale va vous gagner. Si vous continuez à lire vous atteindrez la stupeur, état dans lequel les opérations mentales s'arrêtent ainsi que la production verbale, en bref vous serez figés la bave aux lèvres dans un état végétatif. Si personne n'intervient, vous risquez une perte totale de conscience avec absence de réactions aux stimulations douloureuses, autrement dit un coma. La connerie est confortable et je suis bien installé !
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